La nouvelle sous toutes ses formes

Seul ou en équipe de deux, les journalistes doivent travailler sur un seul sujet, mais en faire trois reportages différents:

  • un topo (long ou court au choix)
  • un faux direct
  • un sourd et un extrait.

Le précède ou le texte doit accompagner chaque reportage afin que les différentes équipes de production puissent réaliser leur émission plus tard dans la session.


  • Des cyclistes demandent une réforme des infrastructures de déplacement à Montréal

    Samuel Roy

    Topo

    Suite aux dernières élections municipales faisant de Soraya Martinez la nouvelle mairesse de Montréal, plusieurs cyclistes craignent un recul vis-à-vis les infrastructures cyclistes. Notre collègue s’est donc rendu au Monument à sir George-Étienne Cartier ce 30 janvier dernier, afin d’en savoir davantage sur les revendications et les demandes des cyclistes montréalais. Samuel Roy avec plus de détails.

    Faux direct

    À chaque dernier vendredi du mois, plusieurs personnes prennent leur vélo aux alentours de 17h00 et prennent part à une balade dite « mani-festive ». Sous la bannière du mouvement Masse critique Montréal, ces nombreux cyclistes ont appelé aujourd’hui à la réforme des infrastructures de déplacement centré sur la voiture à Montréal. Notre journaliste était au Parc Mont-Royal pour couvrir la manifestation. Comment s’est déroulé le départ, Samuel?

    Sourd et extrait

    Ce vendredi 30 janvier, au pied du monument à Sir George-Étienne Cartier, une foule s’est rassemblée pour la randonnée mani-festive mensuelle du mouvement Masse critique Montréal.

    Dès 17h40, une cinquantaine de cyclistes, armés de leurs vélos et de leurs revendications, ont pris le départ. Tandis que le vent frais caressait les visages, les participants ont pédalé à travers la ville, avec un seul et même objectif : réclamer plus de place pour le vélo sur les routes montréalaises. Leur message résonnait dans chaque coup de pédale : une ville plus verte, plus sécuritaire, et plus respectueuse des cyclistes.

  • Les vêtements donnés aux portes des friperies trouvent-ils preneurs?

    Pascale Renaud

    Topo

    Les vêtements donnés aux portes des friperies trouvent-ils preneurs? Suivons le parcours du vêtement vers le réemploi, ou l’exportation. Un reportage de Pascale Renaud.

    Faux direct

    Au Québec, les québécois consomment des tonnes de vêtements qui prennent le chemin de l’exportation plutôt que la voie du réemploi. Un reportage de Pascale Renaud.

    Sourd et extrait

    La popularité des friperies au Québec est en hausse. Plusieurs des vêtements donnés sont malheureusement jetés ou enfouis. Le directeur général d’une friperie de Sainte-Thérèse explique.

  • La place de l’art autochtone dans le monde contemporain

    Teodora Stan et Yohann Thiou

    Topo

    Cet hiver, l’exposition « L’histoire est dé peinte par les vainqueurs », consacrée aux oeuvres de Kent Monkman au Musé des des beaux-arts de Montréal, a connu un grand succès. Au même moment, à quelques pas de là, La Guilde présentait le travail de Koomuatuk Sapa Curley, mettant en jeu des techniques d’art autochtone plus traditionnelle. Quelle place prend l’art autochtone dans le monde contemporain d’aujourd’hui ? Un reportage de Teodora Stan.

    Faux direct

    L’art autochtone connaît un rayonnement sans précédent sur la scène culturelle canadienne avec des expositions majeures comme celle de Kent Monkman au Musée des beaux-arts de Montréal. Est-ce qu’on assiste à un vrai changement de culture ou simplement à un effet de mode ? Yohann Thiou est allé.e à la rencontre de galeristes et d’artistes pour prendre le pouls de cette évolution.

    Sourd et extrait

    La présentation d’une exposition d’art autochtone nécessite une sélection rigoureuse d’œuvres qui témoignent de savoir-faire ancestraux. À La Guilde, dans le centre-ville de Montréal, l’exposition Animism Today explore justement ce rapport entre la matière et la spiritualité. France Cantin, directrice de galerie, expose les détails techniques derrière l’une des pièces centrales de la collection. Il s’agit d’une sculpture d’ours taillée dans la serpentine verte, une pierre distinctive du Grand Nord.

  • Pas facile de faire réparer son véhicule chez le garagiste de son choix

    Gérard Gagné

    Topo

    À la suite d’un accident automobile, de nombreux consommateurs contactent leur assureur pour faire réparer leur véhicule. Rapidement, l’assureur les oriente — parfois avec insistance — vers un garage dit certifié. Or, contrairement à ce que plusieurs assurés croient, la loi n’oblige aucunement le consommateur à faire réparer son véhicule dans un garage recommandé par l’assureur.

    Faux direct

    Après un accident, plusieurs automobilistes croient qu’ils n’ont qu’une seule option : faire réparer leur véhicule dans un garage recommandé par leur assureur.  Pourtant, la loi est claire : le consommateur a le droit de choisir son carrossier.

    Sourd et extrait

    Après un accident, un assuré a le droit de choisir son garage. Pourtant, certains consommateurs disent avoir subi des pressions pour aller vers des garages recommandés par leur assureur.

    Manque d’information, délais, menaces de perte de garantie : exercer ce droit peut devenir long et compliqué. Un droit pourtant inscrit dans la loi, mais encore trop souvent méconnu du public.

  • Mobilisation de la diaspora iranienne à Montréal

    Gabriel Lapointe et Pema Tournadre

    Topo

    Un mois et demi après le début de l’insurrection en Iran, la diaspora iranienne de Montréal reste mobilisée. Sur l’île, les voix se multiplient pour sensibiliser la population locale. Manifestations, initiatives étudiantes, expositions d’art : notre journaliste, Pema Tournadre, est allée à la rencontre des membres de la communauté iranienne.

    Faux direct

    En Iran, une vaste répression est en cours depuis plusieurs semaines. L’accès à Internet a été coupé, puis rétabli partiellement. Une situation qui a profondément ébranlé la diaspora iranienne de Montréal, mobilisée chaque samedi. Ils dénoncent le massacre et appellent la communauté internationale à intervenir. Notre journaliste, Gabriel Lapointe, fait le point.

    Sourd et extrait

    À Montréal, la mobilisation de la diaspora iranienne se poursuit pour une quatrième semaine pour dénoncer la répression en Iran. Comme dans plusieurs grandes villes, les manifestants réclament un changement de régime immédiat. Ils appellent à une intervention étrangère, notamment de Donald Trump, qui a récemment déployé ce qu’il qualifie d’une « armada » dans le golfe Persique. Pour autant, il n’a pas annoncé de mesures concrètes contre le régime.

    Parmi les figures politiques iraniennes, Reza Pahlavi, prince héritier du dernier monarque d’Iran, suscite un fort appui chez une partie de la diaspora. Exilé aux États-Unis depuis 1979, il appelle régulièrement à un soulèvement national. Certains manifestants souhaitent qu’il soit officiellement reconnu comme chef de l’opposition. On écoute Kiasa Nazeran.

  • Le Maroc accueille la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2026

    Kylian Deffrennes

    Topo

    Ce soir, le Maroc accueille la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2026, un événement majeur pour le football africain. Une rencontre disputée sur le sol marocain, très attendue par les supporters au pays, mais aussi par la diaspora. À Montréal, malgré la distance et le décalage horaire, la communauté marocaine s’est mobilisée pour suivre cette finale décisive. Cafés, restaurants et salons privés ont servi de points de rassemblement pour vivre collectivement cette rencontre, suivie avec attention, concentration et retenue, jusqu’au terme du match.

    Faux direct

    On retrouve maintenant nos équipes à Montréal, dans le quartier du Petit Maghreb. À plusieurs milliers de kilomètres du Maroc, où la communauté marocaine a suivi avec attention la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2026, disputée ce soir sur le sol marocain. Malgré la distance et le décalage horaire, de nombreux supporters se sont rassemblés dans des cafés, des restaurants ou à domicile pour assister à cette rencontre décisive. Une soirée suivie dans le calme et la concentration, jusqu’au coup de sifflet final. On retrouve Deffrennes Kylian, depuis Montréal.

    Sourd et extrait

    À Montréal, la communauté marocaine suit la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2026, disputée au Maroc. Malgré la distance géographique et le décalage horaire, des supporters se rassemblent dans des cafés, des restaurants et des salons privés pour assister à cette rencontre décisive.

    Dans les lieux de rassemblement, l’ambiance est calme et attentive. Les regards sont tournés vers les écrans, les conversations se font discrètes. Chacun suit le match avec concentration, observant les phases de jeu, les déplacements et les décisions arbitrales.

    Le Maroc tente de mettre en place son organisation dans cette finale jouée à domicile. Les actions offensives sont attendues, parfois commentées brièvement. Les réactions restent mesurées, sans débordement. Au fil de la rencontre, la tension monte progressivement. Le temps s’écoule, l’issue du match se précise. Jusqu’au coup de sifflet final, l’attention reste totale.

  • Des roulottes de chantier transformées en logement temporaires

    Alexandre Gagnon et Mateo Delarttre

    Topo

    Des roulottes de chantier transformées en logements temporaires accueillent depuis ce lundi une trentaine de personnes en situation d’itinérance à Ahunstic. Ce projet pilote est mené par la Ville de Montréal en partenariat avec l’organisme communautaire RAP jeunesse. Son but : accompagner vers un retour à la vie normale celles et ceux qui sont à la rue et qui souhaitent amorcer une démarche de relogement permanent. Une solution novatrice pour faire face à la crise de l’itinérance qui frappe de plein fouet la métropole québécoise. Un reportage de Mateo Delattre.

    Faux direct

    La crise de l’itinérance continue de frapper Montréal. Pour y faire face, la nouvelle administration municipale de Sorraya Martinez Ferrada a triplé le budget qui lui est consacré. Parmi les solutions innovantes mises à l’essai : des roulottes de chantier transformées en logements temporaires. Mateo Delattre se trouve justement sur un de ces sites qui vient tout juste d’ouvrir ses portes à Ahuntsic et où une trentaine de personnes en situation d’itinérance devraient être accueillies dans les prochains jours.

    Sourd et extrait

    Alors que la crise de l’itinérance continuer de s’aggraver à Montréal, des solutions innovantes sont mises à l’essai. Parmi elles, des roulottes de chantier réaménagées en logements temporaires. Après l’ouverture d’un premier site à Côtes des Neiges-Notre Dame de Grâce en novembre dernier, c’est au tour d’Ahuntsic d’accueillir son projet pilote.

    Une trentaine de personnes en situation d’itinérance sur le nord de l’île devrait s’y installer dans les prochains jours. Elles entameront un processus d’accompagnement vers un relogement permanent mené par l’organisme communautaire local : RAP Jeunesse. Dominic vient d’y poser ses sacs, il partage avec nous ses premières impressions du lieu.