Teodora Stan et Yohann Thiou
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Cet hiver, l’exposition « L’histoire est dé peinte par les vainqueurs », consacrée aux oeuvres de Kent Monkman au Musé des des beaux-arts de Montréal, a connu un grand succès. Au même moment, à quelques pas de là, La Guilde présentait le travail de Koomuatuk Sapa Curley, mettant en jeu des techniques d’art autochtone plus traditionnelle. Quelle place prend l’art autochtone dans le monde contemporain d’aujourd’hui ? Un reportage de Teodora Stan.
Faux direct
L’art autochtone connaît un rayonnement sans précédent sur la scène culturelle canadienne avec des expositions majeures comme celle de Kent Monkman au Musée des beaux-arts de Montréal. Est-ce qu’on assiste à un vrai changement de culture ou simplement à un effet de mode ? Yohann Thiou est allé.e à la rencontre de galeristes et d’artistes pour prendre le pouls de cette évolution.
Sourd et extrait
La présentation d’une exposition d’art autochtone nécessite une sélection rigoureuse d’œuvres qui témoignent de savoir-faire ancestraux. À La Guilde, dans le centre-ville de Montréal, l’exposition Animism Today explore justement ce rapport entre la matière et la spiritualité. France Cantin, directrice de galerie, expose les détails techniques derrière l’une des pièces centrales de la collection. Il s’agit d’une sculpture d’ours taillée dans la serpentine verte, une pierre distinctive du Grand Nord.













